Bienvenue sur le blog des Fans d’Agatha Christie

24 mai 2008

Agatha ChristieBienvenu dans l’univers Agatha Christie !

Ici vous trouverez des info sur la romancière, ainsi et surtout sur Hercule Poirot et Miss Marple.

Des news, son oeuvre, des photos, vidéos…..

 

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La maison D’Agatha Chrisite

9 juin 2009

La maison D'Agatha Chrisite  dans Divers SIDE_2630371_2_apx_470__w_ouestfrance_

Voici la maison d’Agatha Christie à Torquay dans le Devon (Angleterre)

 

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Quelques image de son jardin !!!!!!

 

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Cette maison est visitable bien sur de l’autre côter de la Manche !!!!
 

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On à retrouver le village natal d’Hercule Poirot !!!

5 août 2008


On à retrouver le village natal d'Hercule Poirot !!! dans Divers 0_titre.highlightLa mairie d’Ellezelles, en Belgique, aux environs de Tournai et de Mouscron, a décidé que le héros d’Agatha Christie était né dans sa commune. Un canular, certes, mais raisonnable.             [Thomas Lemahieu] 

 

A Ellezelles, village riquiqui du Hainaut, accroché à une colline entre Flandre et Wallonie, il y a une place de l’église. Normal. Et un bar: le café Charlot. Toujours normal. Sauf que, scotché au zinc, un prospectus verdâtre signale, à la manière d’une plaque commémorative, que cette commune de 5 000 habitants a l’insigne privilège de compter parmi ses ancêtres l’un des héros de roman noir les plus connus au monde. Qu’importe s’il n’a jamais existé que dans l’imagination d’Agatha Christie, on lit bien: « Hercule Poirot, né le 1er avril 1850, à Ellezelles. » Mieux: sur les murs de l’hôtel de ville, un bas-relief en céramique d’environ 1 mètre de long immortalise M. Poirot, le supposé enfant du pays. Il est comme on se l’imagine sur le papier imprimé de la collection « Masque »: de petite taille, rondouillard, plutôt chauve sous son melon noir.

Le sketch continue. « C’est pour Hercule Poirot? Vous tombez mal, c’est mon beau-père, mais il vient de partir en vacances au Kenya », répond le tenancier de la buvette du club de foot d’Ellezelles. Explication de texte: le beau-père, par ailleurs facteur, tient dans toutes les manifestions festives du bourg et de ses hameaux le rôle d’Hercule, en costume trois-pièces, un bégonia à la boutonnière, un déguisement pour pantomime dont le gaillard est un spécialiste. Du coup, on croit voir Poirot à tout bout de champ, dans un coin du bar Charlot par exemple, où l’individu qui termine sa bière porte des moustaches ostensiblement années 20: lisses, pommadées, recroquevillées sur le nez. Questionné sur une éventuelle filiation avec le détective, il ne se démonte pas: « Euh, non, je n’ai personnellement pas de lien de parenté avec l’illustre Hercule. » En somme, en cherchant bien, on finirait pas trouver un arrière-petit-fils déclaré tant les Ellezellois semblent s’être peu à peu imprégnés de l’univers d’Un mort dans les nuages.

Après tout, Ellezelles pourrait servir de décor aux crimes provinciaux. A 3 heures du matin, le scénario de Meurtre au champagne serait assez crédible dans les résidences de campagne environnantes ou à l’hôtel très xixe siècle dit « le château du milord ». En 1951, les Presses de la Cité publiaient un roman de l’Anglais Peter Cheyney: La Dame en noir. Surnommé « le Belge libre », un certain Ernest Guelvada « né dans une boulangerie d’Ellezelles » traverse le livre le couteau à la main toujours prêt à trancher les gorges ennemies. Bon, d’accord, le détective Hercule Poirot est peut-être bien né ici puisque tout le monde feint de le croire. Mais où?

Pour résoudre l’énigme, rien ne sert de disséquer la galerie de portraits des augustes vieillards méritants – « A Ellezelles, on vit vieux » – de l’escalier de l’hôtel de ville: ni Hercule ni un vague sosie n’y sont encadrés sous verre. Injuste, en vérité, puisque Poirot naît sous la plume d’Agatha Christie en 1920, qu’il compte alors déjà soixante printemps au minimum, et qu’il finit sa carrière littéraire cinquante-cinq ans plus tard dans Poirot quitte la scène. Soit à l’âge de 115 ans. A l’étage de la mairie, dans la salle du conseil, deux peintres du dimanche qui exposent leurs toiles semblent en savoir un peu plus sur notre sombre affaire. Ecoutons bien.

« Ah! Poirot! Je ne saurais dire qui a inventé cette histoire d’Hercule né à Ellezelles », dit l’un. Enfoncé dans un fauteuil, son compère réfléchit. Le gag tourne au Simenon. Vire mauvais: « Je les connais bien ceux qui ont monté toute cette histoire, mais… » Sa voix baisse d’un ton, les mots se voilent: « L’année dernière, un des deux, il s’est pendu, et l’autre il est malade. Gravement malade. Parkinson. »

Peu d’indices, donc, faute de témoins. Reste le mobile. Qu’est-ce qui a bien pu pousser Ellezelles à s’octroyer le titre de village natal d’Hercule Poirot? à faire déplacer ici le journal Le Soir, la télévision nationale et la radio? Mais bon Dieu, mais c’est bien sûr: Ellezelles a piqué Poirot parce que Agatha Christie l’avait fait belge et parce que Ellezelles est éminemment belge. Comprenez ni complètement wallon bien que francophone, ni franchement flamand bien que la frontière linguistique passe à moins de 5 kilomètres. La belgitude est bien dans cet entre-deux: ici et là, forte mais un peu nulle part. Entre les lignes…

Alors tout devient plausible. Dans l’hôtel 176851 dans Diversde ville, Christian Pieman et Hubert Van Rechem, les employés communaux, peuvent, sans rire, conserver, exhiber et archiver le vrai-faux acte de naissance d’Hercule Poirot: « Le 1er avril 1850, Jules Louis Poirot et Godelieve Van Prei [poireau, en flamand] ont donné naissance à Hercule Jacques. » Le détective moustachu serait donc bien le type idéal belge, le fruit d’un mariage mixte. De cette union qui fait la force. A Ellezelles, entre Flandre et Wallonie, les gens ont eu raison de se rendre complices de la petite imposture. De statufier ce héros de papier. De lui donner des racines. De donner un village natal, un père et une mère, bref un berceau, à une légende qui rassemble.

Bande Annonce d’Hercule Poirot

4 août 2008

Générique d’Hercule Poirot….

 

http://www.dailymotion.com/video/x5o3cq

 

http://www.dailymotion.com/video/x2nydb

 

Dessin animées Hercule Poirot

http://www.dailymotion.com/video/x2gl48

 

Miss Marple, héroïne préféré d’Agatha Christie

 

http://www.dailymotion.com/video/x1a6ot

 

Bande Annonce du « Grand Alibi »

 

http://www.dailymotion.com/video/k4ooVwN95iT2Nwy31n

 

 

 

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Question sur l’enfance d’Agatha Christie

7 juin 2008

 

Ceci sont des question personnel que j’ai écrite et répondu d’après l’autobiographie d’Agatha Christie.

 

 

 

Agatha Christie tu est née où ?

 

« Je suis né à Torquay (dans le Devon), en Angleterre, dans une belle maison »

 

Comment était ta famille ?

 

« Ma famille était bourgeoise, nous avions des domestiques et surtout Nursie qui s’occuper de moi à la Nursery. J’avais ma mère, Clara que j’aimais beaucoup, elle était toujours gaie, généreuse et très aimante. J’avais mon père, Frédérick Alvah, qui était dans les affaires et qui voyagé. J’avais ma sœur Madge et mon frère Monty. Je les aimé beaucoup et je voulez surtout imiter Monty, parce qu’il était plus grand que moi. »

 

Quel était vos loisirs ?

 

« J’aimais beaucoup mon jardin, c’était mon Paradis et j’avais Nursie, qui joué avec moi, j’aimer aussi les histoires et c’est à cause de ça que j’ai commencer à lire, sans que mon père ne le veulent. »

 

Quel est ton pire souvenir d’enfant ?

 

« Je faisait des cauchemars, la nuit, d’un homme avec une arme et ça pendant plusieurs nuit. »

 

Quel est ta couleur préférer ?

 

« J’ai toujours eu une passion pour le mauve »

 

 

Quel fut la période de ta vie que ta aimé le plus ?

 

« Sans hésiter celle de mon enfance, cette partie était vraiment Merveilleuse. »

 

Peut-tu me citer une grande peine de ton enfance ?

 

« Le départ de Nursie en retraite, je l’aimai beaucoup et pareillement, je lui écrivez tous les jours et elle me répondez deux fois par mois. »

Quel est votre cadeau qui vous avait aimé dans votre enfance ?

 

« Mon cadeau préféré à été mon chien Tony, d’ailleurs en le recevant de mon père à mon anniversaire j’était tellement contente que je ne pouvez plus parler et j’ai était me cacher dans les toilettes pour méditer !!! ».

 

Etait-tu amoureuse ?

« Oui, quand j’avais quatre ans, d’un ami de mon frère mais j’avais beaucoup peur que je ne lui plaisait pas, alors je n’est rien dit. Mais quand j’était à table ou en compagnie de lui je détourner le regard. Un jour, ma mère dit que c’est mal polie de ne pas regarder la personne qui nous parle et à insinuer que je lui plaisait et alors je me suis dit, dans ma tête, si tu savais comme je l’aime !!! »

 

Quel était ton joué préféré ?

 

« J’aimé bien mon cerceau qu’on m’à offert, je lui tapais dessus, je ne sais pas pourquoi d’ailleurs »

 

Quel était ton fruit préféré ?

 

« Dans notre jardin il y avait un pommier, j’en cueillez beaucoup parce que je les adoré »

 

 

 

Résumer, critique des oeuvres d’Agatha

27 mai 2008

Résumer, critique des oeuvres d'Agatha dans Critiques 2702400426.08.LZZZZZZZ14 nouvelles fascinante l’une autant que l’autre, d’un vole au meurtre en passant par la peur et par l’enlèvement. Hercule Poirot ne chôme pas mais reste assis à son fauteuil et fait marcher ses fameuses cellule grises. Passant d’Angleterre en France, il va vous fasciner. Agatha Christie est vraiment la reine du crime en tous genre. Comment fait Poirot pour ne pas craquer avec toutes ses sollicitations ? Sûrement l’amour de son travail…..

 Le commentaire :

Ces 14 nouvelles sont à la fois simple et à la fois compliquer mais c’est un réelle plaisir de lire Agatha Christie que j’ai pris. Idéal pour ceux qui aime les cours récits et pour ceux qui débute dans le monde livresque d’Agatha.

Conseils de lecture : 
Fait attention vers la désignation du coupable, personnellement j’ai perdu les pédales (surtout ceux qui se trouve au début du livre). Mais avec un réelle plaisir de lire.

 

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Oeuvres D’Agatha Christie

24 mai 2008

                           Oeuvres D'Agatha Christie dans Oeuvres agatha_christie_80

Romans et nouvelles mettant en scène Hercule Poirot Romans et recueils de nouvelles mettant en scène Tommy et Tuppence

(Thomas Beresford et Prudence Cowley)

  • Mr Brown (1922) (The Secret Adversary)
  • Le crime est notre affaire (1929) (Partners in Crime) initialement publié en France en deux volumes : Associés contre le crime (chapitres 1 à 12) et Le Crime est notre affaire (chapitres 12 à 23)
  • N ou M (1941) (N or M?)
  • Mon petit doigt m’a dit (1968) (By the Pricking of my Thumb)
  • Le Cheval à bascule (1973) (Postern of Fate)

 

Romans et recueils de nouvelles mettant en scène Miss Marple

  • L’Affaire Protheroe (Protéro, en français dans la collection Masque et le Club des Masques) (1930) (Murder at the Vicarage)
  • Miss Marple au Club du Mardi (1932) (The Thirteen Problems) – recueil de nouvelles pouvant aussi être titré Le Club du Mardi
  • Un cadavre dans la bibliothèque (1942) (The Body in the Library)
  • la Plume empoisonnée (1942) (The Moving Finger)
  • Un meurtre sera commis le… (1950) (A Murder is Announced)
  • Jeux de glaces (1952) (They do it with Mirrors [UK] ou Murder with Mirrors… [USA])
  • Une poignée de seigle (1953) (A Pocket full of Rye)
  • Le Train de 16 h 50 (1957) (4:50 from Paddington [UK] ou What Mrs Gillicudy Saw [USA] et Murder She Said [réédition USA])
  • Le miroir se brisa (1962) (The Mirror Crack’d from Side to Side [UK] ou The Mirror Crack’d [USA])
  • Le Major parlait trop (1964) (The Caribbean Mystery)
  • À l’hôtel Bertram (1965) (At Bertram’s Hotel)
  • Le Club du Mardi continue (1967)
  • Némésis (1971) (Nemesis)
  • La Dernière Énigme (1976) (Sleeping Murder) publié aussi sous le titre: Miss Marple tire sa révérence.
  • Marple, Poirot, Pyne… et les autres, recueil de 8 nouvelles inédites écrites entre 1929 et 1954 et publiées en français au Masque en 1986

 

Autres romans à suspense

Il s’agit pour la plupart de romans policiers de type whodunit, mais également de romans d’espionnage.

  • L’Homme au complet marron (1924) (The Man in the Brown Suit)
  • Le Secret de Chimneys (1925) (The Secret of Chimneys)
  • Les Sept Cadrans (1929) (The Seven Dials Mystery) constituant une sorte de suite au Secret de Chimneys
  • Cinq Heures vingt-cinq (1931) (The Sittaford Mystery [UK] ou The Murder at Hazelmoor [USA])
  • Pourquoi pas Evans ? (1934) (Why didn’t they ask Evans? [UK] ou The Boomerang Clue [USA])
  • Un meurtre est-il facile ? (1939) (Murder is Easy [UK] ou Easy to Kill [USA])
  • Dix petits nègres (1939) (Ten Little Niggers [UK] ou And Then There Were None [USA, 1940] et Ten Little Indians [USA, 1965])
  • L’Heure zéro (1944) (Towards Zero)
  • La mort n’est pas une fin (1945) (Death comes as the End), roman policier situé dans l’Égypte antique
  • Meurtre au champagne (1944) (Sparkling Cyanide [UK] ou Remembered Death [USA])
  • La Maison biscornue (1949) (Crooked House)
  • Rendez-vous à Bagdad (1952) (They came to Baghdad)
  • Destination inconnue (1955) (Destination Unknown)
  • Témoin indésirable (1958) (Ordeal by Innocence)
  • Le Cheval pâle (1961) (The Pale Horse)
  • La Nuit qui ne finit pas (1967) (Endless Night)
  • Passager pour Francfort (1970) (Passenger to Frankfurt)

 

Autres recueils de nouvelles policières

  • Le Mystérieux Mr Quinn (1930) (The Mysterious Mr Quin)
  • Le Mystère de Listerdale (1934) The Listerdale Mystery and Other Stories
  • Mr Parker Pyne (1934) (Parker Pyne investigates) connu aussi sur le titre Parker Pyne, professeur de bonheur
  • Christmas Pudding (1962), au Club des Masques et Le Retour d’Hercule Poirot au Masque (1959) (The Adventure of the Christmas Pudding and Other Stories) (Trois nouvelles, dont la seconde, Christmas Pudding, avec Hercule Poirot)
  • Témoin à charge (1969, en français au Masque) (Witness for the prosecution), recueil de 8 nouvelles inédites dont les cinq dernières mettent en scène Hercule Poirot
  • Le Flambeau, recueil de 9 nouvelles inédites écrites entre 1925 et 1934 et publiées en français au Masque en 1981
  • Marple, Poirot, Pyne… et les autres, recueil de 8 nouvelles inédites écrites entre 1929 et 1954 et publiées en français au Masque en 1986

 

Pièces de théâtre

  • Black Coffee (avec Hercule Poirot)
  • La souricière
  • La Toile d’araignée

 

Autres romans

publiés sous le pseudonyme de Mary Westmacott

  • Musique barbare (1930) (Giant’s Bread)
  • Portrait inachevé (1934) (Unfinished Portrait)
  • Loin de vous ce printemps (1944) (Absent in the Spring)
  • L’if et la rose (1948) (The Rose and the Yew Tree)
  • Ainsi vont les filles (1952) (A Daughter’s a Daughter)
  • Le poids de l’amour (1956) (The Burden)

 

Roman co-écrit

  • l’Amiral flottant (1931) co-écrit avec Dorothy L. Sayers et certains autres membres du club des détectives.

 

Autobiographie

  • Agatha Christie, Come, tell me how you live, Collins, Londres, 1946. 192 p. illus., map. 20 cm.
  • Agatha Christie Mallowan, Come, tell me how you live, Dodd, Mead & Company, New York, 1946. xi p., 1 l., 225, [1] p. 21 cm.
  • Agatha Christie Mallowan, Dis-moi comment tu vis, traduit de l’anglais par Thérèse Lauriol, Stock/L.C.E., coll. « Elles-mêmes », Paris, 1978. 301 p., 21 cm. ISBN 2-234-00887-5
  • Agatha Christie Mallowan, la Romancière et l’archéologue : mes aventures au Moyen-Orient (traduction de l’anglais et préface par Jean-Noël Liaut). Paris : Payot & Rivages, 2005. 253 p., 24 cm. ISBN 2-228-89943-7. Titre original : Come, tell me how you live : an archeological memoir. Nouvelle édition des ouvrages précédents.
  • Agatha Christie, Une autobiographie, traduit de l’anglais par Jean-Michel Alamagny, Editions du Masque, Paris, 2006. 670 p., 20 x 13,5 cm.

Les citations d’Agatha Christie

24 mai 2008

Les citations d’Agatha Christie

«La jalousie engendre le Mal… La jalousie, c’est le Mal !»
[ Agatha Christie ]Le mystérieux Mr Quinn

«Chaque assassin est probablement le vieil ami de quelqu’un.»
[ Agatha Christie ]

«Quand de grandes sommes sont en jeu, il est préférable de ne se fier à personne.»
[ Agatha Christie ]

«Le type qui a dit qu’on avait toujours tort de donner des explications avait cent fois raison !»
[ Agatha Christie ]N ou M

«Les archéologues font des maris idéaux. Plus leur femme vieillit, plus ils l’apprécient.»
[ Agatha Christie ]

«Ce n’est pas parce qu’un problème n’a pas été résolu qu’il est impossible à résoudre.»
[ Agatha Christie ]Le mystérieux Mr Quinn

«Qu’est ce que la démocratie, sinon la fraternité entre les hommes et une certaine… affection sororale entre les femmes ?»
[ Agatha Christie ]Le Mystérieux Mr Quinn

«L’amour d’une mère pour son enfant ne connaît ni loi, ni pitié, ni limite. Il pourrait anéantir impitoyablement tout ce qui se trouve en travers de son chemin.»
[ Agatha Christie ]Rendez-vous avec le mort

«Dans les moments de grande tension, l’esprit se fixe sur un détail sans importance dont on se souvient parfaitement bien longtemps après, comme si l’anxiété nous l’avait à jamais gravé dans le cerveau.»
[ Agatha Christie ]Le Mystérieux Mr Quinn

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